Mon récit

LE CONTRE-POUVOIR DES STEREOTYPES

Dans nos sociétés africaines, de  miliers d’enfants  en moyenne par an, sont obligés de dire Adieu aux portes de l’école en dépit de leur mécontentement. Pas parce qu’ils ne sont pas prédisposés, pas parce qu’ils ne sont pas intelligents, pas parce qu’ils ne disposent pas des facultés nécessaires pour y parvenir ! Mais juste parce que  pendant longtemps, leurs proches ont eu à leur faire comprendre qu’ils sont différents de leurs pairs.

Il n’est pas rare de constater et d’entendre chez nous en Afrique, dans nos écoles ou dans notre environnement proche, dès qu’un enfant à des difficultés de maîtrise de notions ou tarde à les maîtrisées, qu’il s’est trompé de chemin  en choisissant la voie de l’école. Cette manière de le dire est encore trop commode. Une traduction littérale de m’a langue dit à l’enfant « Toutes les têtes ne sont pas faites pour l’école. Une tête incapable d’acquérir des notions scolaires, garderas des fagots ». C’est triste, c’est tout simplement choquant et cela constitue une routine dans nos sociétés africaines et presque rien n’est fait pour dire NON.

Combien de nos enfants ont abandonnés les classes au nom d’un quelconque préjugé aux conséquences lourdes ?

Je suis sortie de mes sentiers battus, ce jour où j’ai réalisé que les stéréotypes avaient des pouvoirs de destruction inimaginables.

QU’ONT-ILS FAIT DE TOI ?

Il s’appelle Koffi et à l’époque n’arrivait toujours pas à faire de la lecture jusqu’en classe de CE2. Fréquemment classé dans la rangée des morts, cet ancien camarade s’est vu dans l’obligation d’abandonner l’école, car ne pouvant justement plus supporter les moqueries dont il faisait objet de la part de ces camarades. Je ne puis vous dire combien de fois c’est attristant, c’est choquant et humiliant d’être classé après chaque composition dans cette rangée appelé « les morts » pendant que d’autres sont classés parmi celle des « peu vivant » et celle « des vivants ». J’ai vécu cette stigmatisation parce que j’ai été aussi classé à l’époque dans la rangée des morts parce que j’éprouvais des difficultés à réussir des opérations. Bref, j’étais vachement nul. Il m’arrivait de me cacher et de pleurer parce qu’aucun moyen n’est négligé par les autres camarades pour te montrer que tu es inférieur à eux. Pire, j’étais une fille. Je pensais que tout cela faisait partie de ma vie passée. Erreur, l’autre moi, activiste et engagé pour être la voix des sans voix est né quand, 14 ans plus tard j’ai revu Koffi, devenu apprenti menuisier pendant que j’étais en 3ème année d’université. J’ai été terrifié sur le coup et triste pendant plusieurs jours, parce que je me suis dit qu’il n’a rien fait pour mériter ce sort. Ce Koffi aurait pu être moi. Ce Koffi aurait pu être vous qui me lisez.

Voilà comment j’ai sacrifié quelques  heures de mes cours et de loisirs pour chercher à  comprendre ce qui a bien pu arriver à Koffi, pour qu’il ne soit pas en mesure de faire de la lecture jusqu’en classe de CE2 malgré sa bonne intelligence.

J’ai découvert les fameuses troubles de l’apprentissage qui ne sont pas une fatalité. Certes, ils sont de plusieurs ordres mais se guérissent avec quelques séances de suivi médical.

« Chaque enfant qu’on enseigne est un homme qui gagne. L’alphabet que l’enfant avec le doigt épèle contient sous chaque lettre une vertu. Donc au petit enfant, donner le petit livre » a dit Victor HUGO.

Le manque d’information a désorienté le parcours scolaire  de bons nombres de nos enfants en Afrique et nos préjugés en ont détruit davantage.

MARAKANTA, un rêve qui se réalise pour que tous les enfants aient droit à l’éducation sans discrimination aucune.

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GENRE DANS LE SECTEUR DE LA SANTÉ AU BENIN

Chers lecteurs, une fois encore bienvenus sur mon blog pour ce nouvel article ! Je vous conduirai cette fois ci dans l’arène d’une longue analyse. Vous en jugerez de sa pertinence et surtout de son brillantissime à la fin du parcours.

Avant tout élocution, définissons d’abord les termes.

Le GENRE, qu’est-ce que c’est ? Nombreuses sont les personnes qui féminisent le genre. NON, le genre n’est pas synonyme de femme, ni de fille, encore moins de sexe.

Par « genre » on entend la construction socioculturelle des rôles masculins et féminins et des rapports entre les hommes et les femmes. 

Alors que « sexe » fait référence aux caractéristiques biologiques, être né(e) homme ou femme, le genre décrit des fonctions sociales assimilées et inculquées culturellement. Le genre est ainsi le résultat des relations de pouvoir présentes dans une société et sa conception est alors dynamique et diffère selon l’évolution du temps, l’environnement, les circonstances particulières et les différences culturelles. undefined

Ceci étant, allons plus loin

L’égalité des sexes, quant à elle, elle est inscrite dans les droits de l’homme, au cœur de la réalisation des Objectifs du Millénium d’autrefois, aux Objectifs de Développement Durables (ODD) d’aujourd’hui. Sans elle, il n’est possible de vaincre ni faim, ni pauvreté, ni maladie. Donner aux femmes un pouvoir égal d’intervention dans les décisions qui influent sur leurs vies, du cercle privé familial à celui des institutions publiques les plus élevées, c’est leur donner la clé de leur autonomie. 

L’égalité des droits, des responsabilités et des chances pour les femmes et les hommes, les filles et les garçons ne signifie pas que les femmes et les hommes doivent devenir identiques, mais que leurs droits, leurs responsabilités et opportunités doivent être établis en fonction de leurs capacités, sans discrimination de genre. L’égalité entre les sexes suppose que les intérêts, les besoins et les priorités des femmes aussi bien que des hommes doivent être pris en considération. 

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Chers lecteurs, vous attendiez sûrement que je développe également l’approche genre et développement…nous en reviendront sûrement…mais rassurez-vous, nous l’aborderons autrement.

CECI est un long propos…bienvenus donc à bord chers lecteurs…PARTIE I de mon analyse.

ANALYSE BUDGETAIRE SENSIBLE AU GENRE DU BUDGET GESTION 2020 DU MINISTERE DE LA SANTE

NOTE INTRODUCTIVE

L’Organisation des Nations Unies s’est engagée depuis 1946 dans la promotion d’un cadre favorable qui génère de façon équitable, des bénéfices aussi bien pour l’homme que pour la femme. L’égalité entre les hommes et les femmes est indissociable de tous les efforts déployés par la communauté internationale en vue d’un développement solidaire et durable

Depuis la conférence de Beijing en 1995, le Bénin a adhéré aux recommandations des conférences africaines et des Nations-Unies par lesquelles l’approche Genre et développement a été reconnue et adoptée par les Etats et les Organisations de développement comme un outil indispensable à la promotion d’un développement équitable et durable.

La vision de la Promotion du Genre au Bénin est formulée comme suit : « A l’horizon 2025, le Bénin est un pays où l’égalité et l’équité favorisent la participation des hommes et des femmes aux prises de décisions, l’accès et le contrôle des ressources productives en vue d’un développement humain durable »

Il est prévu la mise en place des cellules Genre dans chaque ministère et dans leurs services déconcentrés. Ces dernières font le suivi de la mise en œuvre de l’approche genre et suivent l’intégration du genre dans les plans, programmes et projets mis en œuvre dans le Ministère.

La mise en œuvre de la Politique Nationale de Promotion du Genre (PNPG) horizon 2025 est coordonnée par le Conseil National de Promotion de l’égalité et de l’équité du Genre au Bénin. Il prévoit l’institutionnalisation du Genre dans tous les secteurs de Développement du Bénin. Pour s’y conformer, le Ministère de la Santé a élaboré la stratégie d’institutionnalisation du genre au niveau du Ministère dont le diagnostic a révélé plusieurs faiblesses dans l’opérationnalisation de la PNPG.

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Cette note budgétaire sensible au genre du Ministère de la Santé permettra d’analyser le budget 2020 du Ministère sous l’angle genre afin de déterminer les écarts dans les différentes allocations pour un plaidoyer qui répond à la satisfaction de tous bénéficiaires en prenant en compte principalement la réduction des discriminations liées au sexe.

Les résultats de ces analyses permettront de proposer des messages clés pour servir d’éléments de plaidoyer  en vue d’une meilleure prise en compte du genre dans le secteur de la santé en 2021.

Quels sont donc les principaux défis du Bénin dans le secteur de la santé en matière de genre?

Chers lecteurs, accostez-vous, j’y répondrai dans la partie II de cette analyse.

A bientôt.


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CONTRE LES INÉGALITÉS, L’INFORMATION EST UNE ARME

JFAD

Les filles et les garçons reçoivent un enseignement considéré comme identique quel qu’en soit le type de système éducatif, mais qu’en est-il réellement ? Dans la masse et dans le temps, combien d’entre ces filles parviennent-elles à finir leurs études et qui plus est, assorties d’un diplôme ?  L’autre analyse amène à s’apercevoir que, malgré une meilleure réussite des filles à l’école (en termes de durée moyenne des études, de niveau moyen des diplômes, de taux de réussite aux examens), elles sont toujours sous-représentées dans les filières prestigieuses et porteuses d’emploi. Par la suite, les femmes rencontrent plus de difficultés dans leur trajectoire professionnelle : elles sont plus souvent que les hommes confrontées au chômage, aux emplois précaires, au temps partiel contraint et souvent moins bien rémunérées. De toutes ces analyses, je me pose la question de savoir ce qui s’est passé entre temps ! Pourquoi ces inégalités persistent-elles encore au sein d’une société qui clame pourtant son adhésion aux valeurs d’égalité entre les individus ?

Ma plus grande préoccupation est celle-ci : Comment favoriser une véritable éducation à l’égalité ?

JFAD

Vous savez, au prime abord, je voudrais vous livrer chers lecteurs avec amertume, ma profonde déception de cette société qui évolue tel quel, et mieux se détériore. Des témoignages oraux, dans les documents livresques et aujourd’hui je le vois, je le lis et je le constate encore ; C’est décevant de connaître encore ce temps où les rôles, les fonctions, les places, la valeur, les capacités et le pouvoir sont sexués ; cet état de chose qui amène aux discriminations genrées. En vérité, il en sera peut-être ainsi demain… NON il en sera certainement ainsi si les personnes, les pouvoirs et les voix habiletés à nous aider refusent davantage de le faire en continuant à nous miroiter un plausible changement d’ère.

Quels sont les facteurs qui créent et favorisent les inégalités ?

Sur le rôle de la famille…

Alors même qu’ils vivent ensemble, filles et garçons ne sont pas élevés de la même manière. Avant même l’éducation par la parole, les enfants sont socialisés par les postures, les vêtements, les jouets, les couleurs, les espaces structurés. Une différenciation très nette est introduite dans le monde familier de l’enfant qui lui transmet les valeurs et les attentes de son entourage. Tous les éloges, tous les échanges, qu’ils soient explicites ou insinués contribuent à emmener l’enfant vers le rôle sexué lié à son sexe physique. Par exemple, de manière très simple nous connaissons ou avions connues des faits qui sont passés inaperçus mais qui ont changé le cour de notre vie, de nos rêves et de nos décisions. Les parents autorisent plus de dépassement et une limitation dans les déplacements des garçons et des filles, ils font une différence dans les dépenses effectuées sur eux, ils ont tendances à apprécier et interpréter différemment les comportements des enfants « colère » pour les garçons et « caprice » ou « peur » chez les filles, délimitent les possibles pour leur développement et leur choix. A cela s’ajoute l’éternel inégal du partage domestique.

À partir du moment où les enfants se socialisent, même s’ils reçoivent la même éducation, ils se divisent en groupes sexués en se persuadant de ce qu’ils sont meilleurs ou moins meilleures, d’où le dénigrement mutuel entre filles et garçons avant la puberté. L’enfant en quête de signes de différences en termes de représentation sexuée (il souhaite appartenir à un sexe et avoir un rôle en fonction de ce sexe) accepte les stéréotypes sociaux.

Sur le rôle de la pauvreté et de la place traditionnelle des filles et des femmes…

Chez moi ici au pays et ailleurs, dans une situation économique précaire, les parents se sentent obligés d’avoir recours à des pratiques néfastes pour leurs enfants : mariages forcés et précoces, travail infantile, déscolarisation, etc. Dans certaines régions, les filles sont considérées comme un fardeau, ce sont les premières à être victimes de ces inégalités et discriminations, devant leurs frères.

Sur le rôle de l’ignorance des lois et la méconnaissance des droits…

Chez moi ici au pays et dans beaucoup d’autres, il n’est pas rare de voir et de constater un taux très fort de  l’analphabétisme des femmes. Bien évidemment c’est la résultante des faits ayant longtemps et continuent même de jalonnés notre société. A cela s’ajoute, l’illettrisme des populations et le manque d’information de la part des gouvernements qui provoque des lacunes sur la connaissance des lois et des droits humains, des enfants et des filles.

Sur le rôle de la société patriarcale longtemps existée…

L’ordre longtemps fondé sur la paternité. Le patriarcat est un système social dans lequel l’homme, en tant que père, est dépositaire de l’autorité au sein de la famille ou, plus largement, au sein du clan. La perpétuation de cette autorité est fondée sur la descendance par les mâles, la transmission du patronyme et la discrimination sexuelle. Les femmes sont subordonnées à l’homme qui possède l’autorité : le père, le mari ou à défaut le frère.

LES CONSEQUENCES FÂCHEUSES

Les mariages forcés et précoces des filles, les violations et maltraitances, la déscolarisation accrue des filles, la perpétuation du statut inférieur des femmes et de la pauvreté, les grossesses précoces des filles entraînant des risques sur la santé des filles, la marginalisation et la stigmatisation des filles.

QUE FAUT-IL FAIRE ? SCOLARISONS LES FILLES ET EXIGEONS POUR ELLES LA QUALITE

La scolarisation des jeunes filles constitue un élément essentiel de leur accès à l’autonomie économique et de leur émancipation. Elle est en net progrès dans le monde, mais de forts écarts persistent selon les régions. Bien éduquer une fille par sa scolarisation, l’amène elle-même à lutter contre l’inégalité, à participer activement et de manière égalitaire dans la société, à prendre les meilleures décisions qui concernent son corps et son futur, à lutter pour la justice et  des opportunités égalitaires et à se battre pour la  protection contre les violences liées au genre.

JFAD

AUX FILLES L’EGALITE,

C’EST AUJOURD’HUI, C’EST TOUJOURS.

C’EST UN PLAIDOYER MANIFESTE.

A JFAD: NOUS CROYONS A L’EGALITE.

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DIS NON A CES RETOMBES…ELLES MERITENT MIEUX

AUX FILLES L’EGALITE

Depuis quelques mois où le monde entier gémit face aux manifestations et surtout à la conséquence de la COVID 19, depuis quelques mois où les vrais héros sont devenus les médecins, depuis quelques mois où le concert des nations a opté en général pour la cessation des activités regroupant plusieurs personnes, mieux le confinement s’est imposé et moins, des voix marginalisées sont entendues.

PARLONS FEMMES, PARLONS FILLES : LE POIDS DU COVID 19

Dans toutes les sphères, qu’il s’agisse de la santé, de l’économie, de la sécurité ou encore de la protection sociale, les ravages causés par la COVID-19 sont encore plus graves pour les femmes, pour la seule raison que ce sont des femmes. J’y reviendrai sûrement dans d’autres articles…ceci est un long propos. Mon présent article, parlera du cas des filles. Aussi difficile qu’il soit, plusieurs activistes, plusieurs organisations non gouvernementales et plusieurs Etats avec une volonté manifeste, se battent pour créer un monde plus égalitaire avec des espaces plus sûres pour les filles. Dans ce tremplin d’effort, apparut une crise sanitaire mondiale, qui s’efforça à tout dévasté sur son chemin, angoissa ainsi le genre humain, réussit à imposer des mesures, gestes et barrières et par ricochet fît de la protection des filles, une question de dernière préoccupation. Eh bien, je me nomme la CORONA VIRUS !

Que deviennent-elles sans l’école ?      

Le lieu par excellence du savoir, le lieu par excellence d’épanouissement et de liberté des filles reste l’école. En effet, les écoles ont été fermées rigoureusement par le passé et plusieurs autres le sont encore aujourd’hui. Désormais elles sont à la maison et que font-elles, qu’apprennent-elles de nouveau, que vivent-elles, d’ailleurs ont-elles encore dans ses conditions, les moyens d’exprimer ce qu’elles veulent, ce qu’elles vivent ou encore ce qui les chagrinent ? Pourtant en ce lieu d’excellence, elles apprennent à se construire un avenir radieux, elles rêvent, elles libèrent la parole, elles démontrent et cultivent davantage leur potentiel, enfin elles se préparent à diriger. Malheureusement…les orientations politiques n’y pensent guère. Avez-vous déjà entendu l’histoire de ce frère qui a mis enceinte ses deux petites sœurs en ce temps de confinement en Afrique du Sud ? AH !!! Jetez un coup d’œil ici. Elles ne sont pas en sécurité NOS FILLES. Cher virus, tu te nommes COVID 19, n’est-ce pas ? Laisse-moi te dire que tu n’as absolument rien de catholique.

ILLEWA

Que deviennent-elles sans les formations extra-scolaires ?

Plusieurs organisations comme Jeunes Filles Actrices de Développement, comme Illéwa pour ne citer que celles-là se battent pour former aux heures d’hors classe, les filles sur les notions de  self care, de leadership, de prise de parole, de pouvoir de décision, de culture générale, de sexualité, de dignité, de femmes, de travail, d’excellence etc. Ces instants de formations sont pour les filles, au-delà des moments d’apprentissages, des moments de rencontres, des instants de partage d’expérience, de bonheur, d’amusement de connaissances personnelles, enfin des moments où elles savent qu’elles existent et qu’elles comptent en priorité dans la masse du genre humain. Malheureusement les mesures de riposte contre la COVID19 imposent désormais la distanciation d’1 à 2 mètres entre personnes, le port systématique de cache-nez, l’abstention de salutation d’accolades etc. qui étaient autrefois des gestes de solidarité, d’amour et d’unité des filles. Leur quotidien d’autrefois aussi difficilement acquis leur échappe encore…Malheureusement. 

JFAD

COVID 19 mais qui es-tu pour être aujourd’hui le centre de toutes préoccupations ?

Ce qui est réjouissant est que le concert des nations se rue pour éliminer la COVID19 même si l’Organisation Mondiale de la Santé ne peut à ce jour prévoir la fin totale de cette pandémie. Ce qu’il urge de s’inculquer à tous les niveaux et instances de décision est que le relèvement doit faire naître un monde plus égalitaire et plus résilient face aux crises à venir. Des plans de relance budgétaire et des mesures d’urgence visant à combler les insuffisances en matière de santé publique, d’éducation, de sécurité et de protection sociale doivent être élaborés.

Pour un monde plus égalitaire…même la COVID 19 ne sera pas un frein.

Plan International Bénin à travers la campagne Aux Filles L’égalité  se préoccupe et agit de toutes les manières pour que même en cas de crise sanitaire CHAQUE FILLE SOIT VUE, ENTENDUE ET VALORISEE, de manière EGALE!

Prévue pour durer 3 ans (2018-2021), la Campagne « Aux Filles, l’Égalité » n’a qu’un seul objectif : faire en sorte que chaque fille, chaque jeune femme ait le pouvoir sur sa propre vie et puisse façonner le monde qui l’entoure. Retenez, ceci dans une synergie d’action en faisant des garçons et des hommes les meilleurs alliés.

Plan International Bénin

Un mois exclusivement dédié à la plume pour célébrer et valoriser la fille et la femme, un mois pour la campagne Aux filles L’égalité : Qui, quoi, pourquoi, qu’est-ce que c’est ? Découvrez-là ici.

Parce qu’à chaque fois ça donne les mêmes frisions,

Parce que c’est tellement beau, on sourit de la même façon,

Parce que c’est une fille, c’est toujours autant d’émotions,

A une vitesse de croisière, ce sera un mois avec passion.

Chers lecteurs bien aimés, soyez-en fortement rassurez ! Nous passerons ensemble un mois à célébrer autrement la génération égalitaire avec de belles lettres.

A très bientôt. Mais vois-tu mieux les retombées de la COVID 19?

Mon récit

ELLES DOIVENT PRENDRE LE CONTRÔLE : Lorsque ça devient mon engagement !

12 Août : Journée International de la Jeunesse. Thème : « Transformer l’éducation ». En cette journée, moi je pense à l’éducation de la Femme.

Je vous raconte…

Improvisée au démarrage du Camp SHE’s GREAT dont j’avais parlé dans l’article (Elles sont 36 filles), j’ai volontairement décidé sur un coup de tête, en dépit de la densité de ma mission sur le terrain, de former les filles au métier de journalisme. Personnellement je n’avais pas peur de n’enregistrer aucune participante. Je comptais sur mon potentiel de conviction en stimulant quelques formules introductives de présentation journal et ce, de ma plus belle et intelligible voix.

Appel à candidature

Très vite, mon feuillet d’enregistrement s’est rempli avec 11 participantes.  Sourire…le premier pas vient d’être fait. Mais le plus dure reste à venir ! Des filles qui ne se sont jamais exprimées  devant une caméra, plus encore devant un grand nombre de personne, car j’ai voulu que la présentation du journal soit en direct. Mon objectif est de faire d’une pierre, plusieurs coups. Autrement, développer plusieurs compétences et aptitudes à la fois.

Mon fort, ne jamais abandonner.

Première séance : Juste après l’inscription des filles, une petite réunion s’est tenue pour expliquer les tâches à faire. « Alors les filles, la plus grande arme du journaliste est sa substance, l’information qu’elle détient. Ainsi à partir de maintenant votre cahier et votre stylo deviennent vos compagnons d’infortunes. Vous aurez ainsi à noter toutes les activités journalières et donner vos impressions. Nous travaillerons tous les jours de 18h à 19h pour sortir du bon. A chaque séance, tout le monde fera un compte rendu journalier oral en début de séance et deux (02) personnes seront choisies pour la présentation du journal du lendemain en fin de séance.  La tâche ne sera pas facile, mais nous y parviendrons. Bonne chance à chacune de vous et à demain ».

Nous sommes le  Jeudi 1er Août 2019. 18h 00, elles étaient toutes présentes. Whaou ! Ça commence bien mais j’étais loin de m’imaginer la difficulté qui m’attendait. Instant présentation nom, prénoms, âge et école de provenance : tâche difficile pour certaines. Résumé des activités journalières : Ah, le plus dure commence.

On ne naît pas meilleure, on le devient.

Très vite déjà, un nom pour notre JT a été trouvé. Surprise ! Vous le saurez en me lisant. Pendant 1h de temps, le choix du binôme à présenter le JT du 20 H a été constitué. Nous avons travaillé sur la prise de parole en public, l’éloquence, le sens de résumé, l’expression du corps, l’art oratoire, la gestuelle, la structure du fil conducteur du journal, la gestion du stress devant le public et la prestance devant la caméra. En 1heure de temps, j’ai positivé et changer des filles timides en autre chose. Vous me jugerez en fin de lecture !

Pour l’éducation des filles, je ferai l’impossible

Journal du Camp She’s GREAT

Il est 20h, vous avez  au micro en direct du Collège DON BOSCO  de Parakou, Il-HAM du CEG DJOUGOU et Floriane du CEG Natitingou.

Je ne parlerai pas. Regardez-vous  même et savourez le JT de 20H.

Après la présentation du JT, les acclamations jaillirent mais étrange. Des mains se sont levées. Une idée a parcouru mon esprit : Motion ? Non plutôt « Est-il toujours possible de s’inscrire ? » Ah, une deuxième liste vient de s’ouvrir : 18 nouveaux participants. Deux (02) hommes ont rejoint l’équipe.

Satisfaction morale

En 1h, nous avons fait un grand pas, j’estime ! Mais à vous d’en juger chers lecteurs. A cet instant m’est venue une idée. Désormais nous ferons des interviews, des reportages et même des présentations en langue anglaise. Dans l’équipe des journalistes, nous aurons prochainement des réalisateurs, des caméramans, des monteurs.

La tâche sera-t-elle facile ? J’ai eu 9 jours pour y répondre ! A la fin du Camp, Il-HAM m’a demandé affectueusement « Tata Brian, pourrions-nous continuer la formation ? Je lui ai répondu, le camp She’s Great a pris fin. Mais nous le poursuivrons à notre manière. Tu as déjà tout ce qu’il faut pour former à ton tour. Ecrit au Directeur de ton école et initie le club des jeunes filles éloquentes du CEG DJOUGOU. Au sein du club, vous travailleriez à présenter des JT par mois, vous développeriez l’aptitude de prise de parole en public, vous deviendrai  les maitrises de cérémonies officielles de l’établissement etc. Mais n’est pas peur ! De ta démarche auprès du Directeur jusqu’à la création du club et son animation, je serai avec toi et je pense déjà à développer des projets dans ce sens». Chers lecteurs, je ne sais pas si vous avez déjà dans votre vie vécu de pareilles situations, parce que vous n’imaginez pas la joie que cela procure.

Il-HAM au milieu

En effet, rien n’est impossible à celui qui y croit. Moi je crois toujours au potentiel  que possède chaque fille, au pouvoir que la femme a de diriger tout ce qu’on lui confie. Il suffit juste de lui donner l’occasion et elle fera au-delà de vos attentes. Il est temps de comprendre que le pouvoir que la femme a de prendre le contrôle et de diriger n’est plus à négliger. Chaque fille mérite qu’on lui donne cette chance, chaque mérite qu’on la valorise. Mais pour se démarquer du lot, il faudra travailler et travailler plus dur et deux fois plus qu’un homme. Le pouvoir ne s’arrache que par le travail acharné. Il est temps de travailler sur le mental des filles, de les faire sortir de leurs sentiers battus et de rayer dans leurs mémoires qu’il y a des tâches exclusivement réservées aux hommes et de leurs montrer qu’elles peuvent aller au-devant du monde si elles le veulent, si elles travaillent dure pour cela.

Partout où le besoin de faire sentir et que je dois parler, former  et coacher des filles, je travaille toujours sur leurs mentales. Montrer à nos filles que la conquête de l’égalité genre, commence d’abord par le travail et réside dans le travail. Ce n’est qu’à ce prix qu’elles pourront être respecté et n’auront plus besoin de réclamer l’égalité parce que leurs voix, leurs talents se défendront d’eux-mêmes. Mais en prélude, il est important d’investir, je dis bien d’investir et ce, de façon quantitative et qualitative dans l’éducation des filles et vous verrez de vous-même de quoi dame nature à fait la Femme. 

L’éducation de la femme, ma plus grande passion, mon plus grand engagement.

Ne sous-estimer plus le pouvoir des filles.

Trouvez sur ce lien, le Grand Journal du Camp National SHE’S GREAT. A bientôt chers lecteurs!

Mon récit

Mesdames, mesdemoiselles…le verdict !!!

Comme je vous l’avais dit dans Le compte à rebours nous sommes toutes gagnantes mesdames, mesdemoiselles. 

On m’a dit un jour, que la chance c’est la fusion des opportunités et du travail.

Surprise ? Travail ? Mérite? Tout ce que je sais est que ce discours lu depuis le Nord du Bénin sur les réseaux sociaux a rendu ma soirée d’hier très belle.

Une grande joie qui m’empêche même de vous faire un reported speech. 

Nous sommes le LUNDI 05 AOÛT 2019 au Bureau National de Plan International Benin à Cotonou.

« Plan International Benin à travers son Représentant résident a décidé de primer les 03 meilleurs blogs des filles de la nouvelle famille des bloggeuses nés en AVRIL dernier. Il s’agit de 03 tablettes offertes à Plan International lors de la Conference Women Deliver au Canada.

Nos méritantes

Il s’agit par ordre de mérite de : 1.   MAMA GAO   Chamsyatou du blog (1)  Debboumma,( 2)         SOSSOU  Marilyse du blog MAKARANTA et (3) HEDJI Cynthia du blog Mère et célibataire. Elles recevront chacune une tablette et d’autres gadgets. Il y a d’autres surprises. Ensemble, changeons, inversons la tendance actuelle en terme d’Egalite genre en libérant le pouvoir des jeunes filles et des femmes. »

Au bureau national de Plan International Bénin à Cotonou avec le Représentant Résident de Plan Bénin

Remerciements

Je tiens à remercier Plan International Bénin pour tout. Mon spécial remerciement va à l’endroit de Styline AGBAZAHOU du blog  Dêkpêxo Pour m’avoir spontanément représentée pour me prendre mon prix lorsqu’elle a entendu mon nom. Ma chère amie sur la photo habillée en veste verte sur robe noire, aînée dans l’univers du blog, merci beaucoup à toi. Je dépose ici ce que tu as mis sur tes statuts « Yes, ça commence bien, les petites victoires se fêtent ».

Plan International Bénin

Nous sommes toutes gagnantes. Pourquoi ?

15 filles prennent le pouvoir « Bloguer pour l’égalité des filles’’. Des blogs qui traitent des diverses thématiques touchant des sensibilités. Inspiré de faits réels, un portail nous parle de la bataille silencieuse et longue contre le cancer, elle c’est HOUNDEGNON Teslanik du blog OUT CANCER . La santé avec ADANZOUNON Myrethe du blog GUINKOKOKO. Le future des enfants avec BOYA Elwise du blog Child’s future, libérer le potentiel des femmes dans le blog de chancelinemevowanou, l’heure des femmes a sonné avec LAKOUSSAN Gloria du blog Gamessou, l’enfant avec Da Costa Freedya dans OMOWA. Retrouvons aussi le blog qui nous parle de la vie de milliers de femmes obligées par la force des choses de survivre, de s’occuper et de subvenir aux besoins de leurs enfants toutes seules avec HEDJI Cynthia du blog Mère et célibataire. Retrouvons aussi les femmes Leaders avec MAMA GAO Chamsyath du blog Debboumma. Nous ne manquerons pas de trouver également le blog qui traite de l’éducation des filles, des enfants dont les droits sont oubliés, ceux-là qui souffrent des troubles de l’apprentissage et ces filles qui sont doublement victime avec Marilyse SOSSOU du blog MAKARANTA qui désigne école en langue Haoussa. Je n’oublie pas MICHAÏ Astide qui nous parle de Femme et Politique, GNARGO Ibb-ziath de hidden Treasure, DEGUENON Nirmala de Women online, VIGAN Eumola de Ma Voix, HONVO Romélia de Être ou ne pas être, moi je suis et MITCHOWANOU Edith de Tovixo.

Chacun de ces blogs a une histoire à raconter, un combat à livrer, une  voix à porter. Voilà pourquoi nous sommes toutes gagnantes.

Eh oui !!!

Je suis vraiment contente parce que  MAKARANTA grandit à petit coup. Un 2ème sucess story. Youpi. Ah, j’oubliais ! Je ne vous avais pas parlé du premier. Makaranta était à la session 15 du CRL YALI DAKAR et a fait de très belles connaissances. Je vous raconterai plus tard.

 Rendez-vous au prochain billet. A bientôt chers lecteurs.

Mon récit

LE COMPTE A REBOURS

Tout est parti d’un appel à candidature.

Formation de 15 filles sur le blogging et la maîtrise des réseaux sociaux. Combien étaient-elles à s’inscrire ? 50? 100? 300? Ou 500?

Tout compte fait le verdict est tombé. Lundi 22 Avril à 8H 00 à l’Infosec, les 15 filles ont fait connaissance. Pendant 72h, elles ont été formées par de superbes icônes du blog au Bénin, Ganiath BELLO, meilleure Bloggeuse 2018 au Bénin Blog AWARD, avec Les cahiers de Ganiath,  Styline AGBAZAHOU de Dêkpêxo, Nafissath HOUNKPATIN de Illéwa, Irmine Fleury AYIHOUNTON de Obin-rin et Elodie AKOTOSSODE de Women edTech.

Plan International Bénin

Quelques mois plus tard, un premier message de Plan International Bénin dans le forum de la nouvelle famille des bloggeuses. ‘’Un concours de blog se prépare’’. Ah ! Nous attendions… en tout cas moi, j’attendais avec impatience la date du fameux concours.

Quelques semaines après, un 2ème message. Suspense !…’’un concours de blog est en cours de préparation. Celles qui ont oublié leurs blogs, retour à vos plumes.’’

Ah ! J’attendais toujours le fameux jour du lancement…

Puis un troisième message récent. ‘’Les dés sont jetés. Les trois meilleurs blogs par ordre de mérite sont connus. Rendez-vous dans les locaux de plan Bénin le lundi 05 Août 2019 pour les résultats.’’

Eh ! Mon cœur a failli lâcher. J’étais même à une séance quand j’ai lu le message. Donc imaginer le changement rapide de mon humeur. Je n’ai qu’un seul bébé sur mon blog.

Etrilabs

Quand je fais une rétrospection, heureusement que Ganiath BELLO nous a contraint à laisser un premier article sur nos blogs le dernier jour de la formation. C’était difficile pour les unes que les autres. Sourire…quand je pense que j’ai dormi à 3h du matin la nuit du 2ème jour de formation, parce que je pensais mon article.

Nous sommes au 25 Avril 2019, dernier jour de la formation, j’ai finalement laissé un beau bébé sur mon blog. Lire (Le contre-pouvoir des stéréotypes).

Plan International Bénin

Dans mes pronostics, J’ai du Mal à m’insérer dans la liste des meilleures, mais j’aime bien rêver. Courage à nous les filles. Quel que soit le résultat d’un challenge, il n’y a jamais de perdants pour moi. Nous sommes toutes gagnantes juste pour le fait que nous avions eu le mérite d’être choisi parmi une multitude de jeunes femmes pour bénéficier de cette belle formation.

Privée

N’empêche, l’adrénaline monte.

Nous sommes le Dimanche 04 Août 2019 à 23H 00mn

Quels seront les trois (03) meilleurs blogs ?

C’est dans exactement 16h 00 de temps.

Le compte à rebours

Exclusion des filles

ELLES SONT 36

La beauté intelligente

She’s Great : Elle est géniale !

                     Elle est superbe !

She’s Great est le nom donné au camp national organisé par l’ONG américaine Irex et conduit par l’Association des Boursiers du programme Yali (BYAA) pour intéresser les jeunes filles aux métiers des Sciences, de l’agronomie, de la Technologie, de l’Art et des mathématiques.

Venus de 12 collèges du Bénin et âgés de 12 à 17 ans, ils sont 36 filles et 12 garçons de la promotion que j’appelle affectueusement Intelligence, qui prennent part à ce camp. Et c’est le Collège Catholique Don BOSCO de Parakou qui abrite ce grand rendez-vous qui se déroule du 31 juillet 2019 au 09 Août 2019.

« L’éducation est l’arme la plus puissante que vous pouvez utiliser pour changer le monde… » a dit Nelson MANDELA

Remettre cette arme à une jeune fille qui, plus ou moins est une femme en devenir, exprime pour moi le développement même de l’humanité.

BYAA

Les stéréotypes sociaux ont longtemps relégués la femme au second rang. Pour beaucoup, elle est bien dans ses tâches domestiques et celles du foyer. Plus encore, le genre masculin pense avoir déjà assez fait de contribuer à l’émancipation de la femme rien qu’en la voyant aujourd’hui exercé les métiers d’Instructrice, d’Enseignante, de Médecin, de Comptable et j’en passe. Pourtant, il existe bien de domaines plus fastidieux où elle peut exprimer son talent avec le charme qu’on lui connait. Et plus, donner des résultats inimaginables.

Je veux bien parler des STEAM !

Qui a dit que la femme n’était pas aussi faite pour les métiers de la robotique, de la technologie ?

Pour aller loin, il faut d’abord faire un premier pas !

Pour changer le monde, il faut d’abord commencé sur une particule !

Aujourd’hui les campistes du camp She’s GREAT qui pour la plupart sont des élèves du cours secondaires, donc en préparation aux études universitaires, sont internés pour 10 jours et apprennent à faire l’assemblage de robot, à coder, à faire du design, à créer des applications.

Intéresser la gente féminine aux sciences est l’objectif !

BYAA

Aller à la découverte des énergies renouvelables, du Digital Drawing, est également au rendez-vous.

Pause ! Les femmes et l’agriculture

Nos campistes sont également formés sur les notions de compostage, de fumiers, de la technologie au service de l’agriculture (ICT4Ag), des astuces pour la réussite des pépinières et celles pour lutter contre les insectes ravageurs (la lutte biologique) etc.

Des femmes modèles et influentes

Parce qu’il est important d’avoir des modèles de réussite, nos jeunes campistes ont été édifié des expériences de nos amazones comme le Professeur Dorothy Akoko Kinde GAZARD, Aurélie Adam Soulé ZOUMAROU actuelle Ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, Elodie AKOTOSSODE de Women edTech, et bien d’autres dont le parcours scientifique impressionne au délà des frontières nationales.

Déjà après ces premiers modules de formations, grande est déjà ma joie de voir des filles penser des projets dès leur retour à la maison. Elles ont juste improvisée. En effet, toutes les écoles présentes à ce camp auront à développer des projets.

BYYA

Fantastique n’est-ce pas ?

STEAM

Sciences

Technologie

Ingénierie

Art

Mathématique

La joie qui m’anime

Quelle joie de voir des filles curieuses d’en savoir davantage sur les STEAM !

Pour moi cette joie et cette curiosité réconforte plus ma perception de la gente féminine.

Pour moi, la femme disponible du plein potentiel pour diriger et réaliser l’impossible

BYAA

Comme le dit si bien Plan International, Nous ne nous arrêterons pas tant que CHAQUE FILLE NE SERA PAS VUE, ENTENDUE ET VALORISEE, de manière EGALE!

She’s GREAT, nous ne sommes qu’à la première édition

She’s GREAT, un rêve qui se réalise.